Jérôme F.
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Vous ne comprenez pas les messages négatifs ? Et bien, allons-y.
En 2020 ma compagne est reçue d'urgence à l’hôpital L. Hussel. récupérée à demi inconsciente et fiévreuse au retour d'aller chercher notre fils d'à peine 1 an et demi à la crèche. Une fois que je la rejoins, j'appelle le 15 qui me conseille de prendre la direction rapide de l'hôpital après que je leur ai relayés les symptômes. Après m'organiser rapidement pour faire garder mon bébé, direction les urgences. Une fois arrivé, transport de ma compagne sur fauteuil roulant considérant son état de souffrance. Après une heure et demi d'attente, le médecin de garde (notre intéressé) me reçoit... mal, les pieds posés sur "son" bureau, portable à la main. Je lui explique rapidement les raisons de notre présence. Première réaction en retour de sa part : "Je vous arrête tout de suite. On vous a dit que je ne prends que les chèques et espèces ?".
J'en reste sans voix. No comment. Démuni , je suis contraint à repartir rapidement chez moi récupérer de quoi rémunérer les services de Monsieur BOEUF en laissant ma compagne attendre son tour dans la salle d'attente, sans la certitude que le docteur prenne le relai en mon absence.
À mon retour, ma compagne est seule dans la salle d'attente de ce brave docteur. Elle me soupire qu'elle est bien passée en consultation et que le docteur lui a déjà fait part de son diagnostic, agrémenté de quelques jugements de valeur et de principes inappropriés, résumons ainsi : "Vous avez un abcès de la taille d'un mandarine dans le sein ce qui explique cette grosse fièvre, et qu'il faudra prévoir un acte chirurgical consistant à ouvrir le sein et extraire cet abcès" (tout cela avec le tact et le ton bienveillant qu'il faille retenir de cet individu). Rajoutant à cela des remarques sur la dangerosité et le caractère discutable d'allaiter son enfant à 1 an et demi et de conclure : "Comme vous avez donné le sein à votre enfant , vous l'avez peut-être empoisonné" ; Sur ce, je découvre qu'il n'a fait aucun geste de soutien à ma compagne pour la raccompagner en salle d'attente alors qu'elle tenait à peine sur ses jambes. Elle se lève donc seule pour quitter son cabinet de consultation vers la salle d'attente et s'y retrouve seule(puisque je n'étais alors pas revenu de mon domicile) alors que la fièvre et les nausées de douleurs empiraient.
Je pénètre dans son cabinet. Il encaisse son chèque sans même s'excuser auprès de la patiente suivante qu'il avait déjà fait rentrer, interrompant par la force des choses sa consultation et les conditions de son secret médical.. Alors que je suis gêné pour elle, lui plie contentieusement son chèque. Là il me répète mots pour mots son diagnostic, glissant au passage sa petite diatribe anti-allaitement.
Je rejoins ma compagne qui m'attend allongée au sol. (oui, j'ai omis de vous préciser que je l'ai retrouvée dans cette position car elle cherchait un peu de fraicheur éprouvée par sa fièvre carabinée (cela, sans l'assistance de qui que ce soit).
Plus tard, nous sommes reçus par la médecin de garde du service gynécologie. Celle-ci était -humainement parlant- aux antipodes de Monsieur Boeuf, tout comme son diagnostic bien plus rassurant que celui que soutenait avec force conviction et alarmisme le docteur de rez-de -chaussée... Il s'agissait en fait d'une mastite. Aucun abcès. Et donc, sans aucune nécessité d'acte chirurgical ! La médecin s'étonne qu'il n'ait pas fait de vérification préalable en vérifiant qu'il n'y ait ni pue ni sang mélangé au lait.
En conclusion : Oui. Évitez ce Monsieur BOEUF, ou du moins, faites en sorte de ne pas tomber sur lui à l'avenir.
Je passerai volontiers sur le côté hautain de ce monsieur (comme je l'ai lu plus bas dans les autres messages négatifs) car je connais des gens hautains mais dont le mérite du travail bien fait et la probité morale obligent à faire malgré tout bonne grâce de ce trait de caractère. Ici, il y aurait plus encore à dire. Mais je laisserai tous me mots converger vers un seul : NEGLIGENCE.